Agir ensemble pour participer au rayonnement de l’Europe comme une aire libre, sécurisée, ouverte et attractive pour les capitaux comme les talents des ICC européennes pour réenchanter nos récits communs.
Les ICC pèsent plus que l’automobile en emplois directs, davantage que l’aéronautique en valeur ajoutée. Elles sont pourtant absentes des grandes stratégies d’investissement européennes.
Cet axe interroge le déséquilibre entre le poids économique réel des ICC et les instruments financiers qui leur sont consacrés et propose des architectures de financement à la hauteur de l’enjeu.
Cet axe explore les mécanismes qui rendent les contenus culturels européens structurellement moins visibles via les plateformes et LLM et interroge les leviers réglementaires, techniques et économiques pour y remédier, en plaçant les plateformes et IA comme interlocutrices plutôt que comme adversaires.
La culture européenne n’a pas besoin d’être défendue contre le monde : elle a besoin d’être en dialogue avec lui. Cet axe pense les ICC comme un espace de rencontre entre traditions, entre langues, entre imaginaires. La souveraineté culturelle est la capacité à entrer dans l’échange sans y disparaître.
Les pays européens ont défini des secteurs souverains ; énergie, numérique, défense, santé. Ils y consacrent des instruments de financement, des politiques industrielles, des mécanismes de protection. Les ICC n’y figurent pas encore, malgré leur poids économique, leur capacité d’emploi et leur rôle dans la formation des imaginaires collectifs.
Nous produisons des analyses de référence sur les ICC au carrefour de la souveraineté, de l’économie et des narratifs.
Tous nos travaux seront signés par des groupes de travail pluridisciplinaires, incluant systématiquement des chercheurs, des dirigeants, des créateurs et soumis à l’exigence du comité scientifique.
Industriels, créateurs, dirigeants, investisseurs, chercheurs, experts dialoguent de manière horizontale.
« Qu’est-ce qu’un récit européen désirable ? » :
Notre premier cycle de recherche se tiendra d’octobre 2026 à février 2027 et donnera lieu à un premier essai collectif. Il part d’un constat : l’Europe ne souffre pas d’un déficit de culture, mais peut-être d’un déficit de circulation et de désirabilité des récits qu’elle produit.
À travers cinq sessions, nous interrogerons la capacité de l’Europe à produire et faire circuler une pluralité de récits désirables, sans chercher à fabriquer un récit, ni à promouvoir une conception défensive ou identitaire. Le cycle abordera notamment les imaginaires du futur, la création et son financement, les plateformes et l’IA, la culture comme objet populaire, avant de se pencher sur une vision prospective à horizon 2050.